La vida aquí

Una nueva tarjeta de telefono 

Pour compléter l’attirail d’une parfaite espagnole j’ai été obligée de passer par un numéro espagnol.

Je peux comme ça communiquer avec les gens de ma classe, tout ça bien sûr en Espagnol, alors entre les abréviations, les mots que je ne trouve pas dans mon super dico, c’est devenu un peu un parcours du combattant( Mud day espagnol) mais bon c’est comme ça que l’on apprend.

Ah oui en parlant d’apprendre, j’ai appris que j’avais deux examens le 13 octobre…

que mierda !  

…dans deux matières qui ne sont pour moi, pour le moment, compréhensibles qu’avec des dessins et les grands gestes du professeur…

Mais bon à voir la tête des collègues, je ne suis pas la seule qui ne comprend rien.

Le cycle de Krebs en espagnol….  J’ADORE !!!

Les Stapsiens auront bien sûr deviné que je parle de la Physiologie mais dites-vous que j’ai la Physiologie humaine et de l’exercice.

Heureusement que j’ai quelques connaissances qui me permettent de hop placer une bonne réponse à la surprise des professeurs et des camarades (s’ils savaient que je préparais la réponse dans ma tête depuis 5min pour faire une phrase correcte…)

Mais parlons de choses sérieuses, de choses d’hommes  : Le Handball / el balónmano.

Ici je suis un peu Nikola Karabatic au milieu de manchots, on voit que ce n’est pas le sport le plus apprécié ici…  les garçons ont une bonne lecture de jeu mais la culture football espagnole prédomine (perso, théâtral… etc)  mais alors…. les filles sont …des plantes vertes en hibernation !

Voilà au moins une matière où la française n’est pas perdue ajajajaja (ahahah) 

Test de niveau :

J’ai fait un peu comme Icare :  je me suis senti pousser des ailes les premières pages…

Trop facile…  niveau (A1,A2,B1)

Et après m’étant trop approchée du soleil ( niveau c1) j’ai magnifiquement entamé une chute sur les dernières pages…

Mais ce qui me rassure, c’est que, vu le nombre de copies blanches des autres, je ne  suis pas si au fond du trou 🙂 

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L’art de galerer en Espagne…

Pour aller à Aranjuez c’est facile : on fonce …le mardi et le mercredi je prends un petit bus, je dors pendant le trajet, je me réveille et hop ! me voilà 40mn après au club d’Aranjuez.

Le club

Très beau club, les deux entraîneurs sont super sympa et m’ont bien intégrée dans le groupe.
Les kayakistes ici sont très gentils toujours comme la plupart des espagnols. 
La première séance a été très dure, entre vent et algues, me voilà dans une bonne galère… Ajoutons à ça, un petit courant pour compliquer tout ça…

Néanmoins la séance se passe super bien et me voilà prête à repartir à Toledo. 
C’est à partir de là que tout se complique… 
Il faut que j’aille jusqu’à Madrid. A Madrid  je dois prendre le métro et après je cours jusqu’à mon bus direction Toledo. 
Pas besoin de vous dire que si je loupe le premier bus ou le métro, je rentre super tard.

Exemple mercredi retour à mi piso 20:55 

Pour l’information je suis partie d’Aranjuez à 17h40….

Mise à par ce petit problème de transport la vie ici est toujours aussi bien.

Pour ce qui est des cours, certaines matières sont très difficiles à suivre et d’autres faciles.
Mais rien ne me fait peur aujourd’hui avant de partir chez Océane j’ai participé à un meeting sur l’handicap

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Universidad Castilla-La Mancha

L’art de galerer en Espagne…

Pour aller à Aranjuez c’est facile : on fonce …le mardi et le mercredi je prends un petit bus, je dors pendant le trajet, je me réveille et hop ! me voilà 40mn après au club d’Aranjuez.

Le club

Très beau club, les deux entraîneurs sont super sympa et m’ont bien intégrée dans le groupe.
Les kayakistes ici sont très gentils toujours comme la plupart des espagnols. 
La première séance a été très dure, entre vent et algues, me voilà dans une bonne galère… Ajoutons à ça, un petit courant pour compliquer tout ça…

Néanmoins la séance se passe super bien et me voilà prête à repartir à Toledo. 
C’est à partir de là que tout se complique… 
Il faut que j’aille jusqu’à Madrid. A Madrid  je dois prendre le métro et après je cours jusqu’à mon bus direction Toledo. 
Pas besoin de vous dire que si je loupe le premier bus ou le métro, je rentre super tard.

Exemple mercredi retour à mi piso 20:55 

Pour l’information je suis partie d’Aranjuez à 17h40….

Mise à par ce petit problème de transport la vie ici est toujours aussi bien.

Pour ce qui est des cours, certaines matières sont très difficiles à suivre et d’autres faciles.
Mais rien ne me fait peur aujourd’hui avant de partir chez Océane j’ai participé à un meeting sur l’handicap

TALAVERA-TALAK

Quand j’ai cherché un club depuis mon ordi en France, je cherchais un lieu pour pouvoir faire un peu de kayak, mais je me m’attendais pas à tomber sur une française ! Oui, oui une autre française  ( Océane)  qui est sur la même longueur d’onde que moi ; en plus c’est une fille adorable et, cerise sur le gâteau, j’ai aussi trouvé un club  accueillant, agréable, solidaire.
Je pense que grâce à eux ma vie ici va être encore plus belle.

Premier week-end en Espagne et me voilà sur une compétition. 
Très bonne première expérience de la course en ligne. 

Mais quel désastre quand ils ont lancé le top ( yaaaaaaaaaaaaa) …
J’ai surfé derrière toutes les vagues, magnifique appui pour ne pas tomber…  Oufff … c’est bon… vas- y maintenant tu te concentres… Ça va mieux…  Mais quoi que vois-je au loin ? Un virage… M*RD*

Autant vous dire que j’ai un peu fait PARIS-PAU-LYON au lieu d’aller directement à Lyon…. 
Bref passons 🙂 

Et voilà la course est finie et voilà les deux françaises sur le podium !

Très bonne journée et très bonne organisation ! Pour me suivre un peu : les week-ends, je vais aller à Talavera et le mardi et mercredi, en fonction de la difficulté des cours à la fac,  je vais aller à Aranjuez, plus proche de Toledo mais moins bien desservi en terme de bus. 
J’espère qu’ils seront aussi sympa qu’à Talavera, déjà avec l’entraîneur le courant est bien passé, manque plus qu’à rencontrer le groupe.

Je trouve ça tellement merveilleux d’apprendre une langue grâce à une passion commune.

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Océane et moi après la course

Casas por hacer / Choses à faire

15 h de cours dans la semaine et même pas le temps de faire tout ce que je dois faire…

C’est ça quand tu vis à l’étranger, tout prend beaucoup plus de temps, chaque tâche du quotidien réussie devient une victoire personnelle.

FAIRE LES COURSES

Quand tu vas faire les courses en France, c’est facile, tu prends ce que tu as besoin, tu contrôles le prix au kilo, tu regardes les promos et voilà le tour est joué… en 20-25 min, tu es déjà en dehors du magasin sur le chemin du retour. En Espagne ce n’est pas la même chose, tu arrives dans le magasin et là tu ne trouves pas tes étiquettes que tu connais très bien, prenons l’exemple de l’étal de fruits et légumes : tu as toutes les étiquettes, les unes à côté des autres au dessus de l’étal et bah si tu ne connais pas le vocabulaire, tu peux passer beaucoup de temps à trouver le prix des tomates, des coeurs de boeuf et j’en passe … Au moins tu es obligé de parler espagnol pour savoir le nom, de ceci cela..

Tout devient plus difficile, tu fais tes courses, tu ressors du magasin avec deux sacs et un pack d’eau et là moment de solitude : tu n’as pas de voiture, il fait 40 degrés, et ton bus te dépose loin de chez toi. Une fois chez toi tu cours devant ton frigo pour boire car tu as déjà perdu 5 kilos d’eau en allant faire tes courses.

RECHERCHER DU WIFI :

Pour le moment voilà mon tendon d’Achille : le wifi !!!

En Espagne les gens vivent en décalage par rapport à chez nous. Alors autant vous dire qu’ arriver à voir ses voisins dans la journée et le début de soirée est une chose très difficile.. ou alors ils ne veulent pas m’ouvrir 😛

FAIRE LE MENAGE :

 » -NON, il fait trop chaud, je le ferai demain « . Il faut savoir que je me dis ça depuis lundi ..        #Fainéante

ACHETER UNE CASQUETTE :

Que calor aqui !
Es una pregunta de vida o muerte
Pero no tengo el tiempo

Sinon pour que vous puissez un peu suivre le programme :

Demain samedi, je me lève à 7h52 car je dois être à TALAVERA DE LA REINA à 10 h15, Kayak avec Océane, début de l’après-midi là-bas et retour( la vuelta ) à 15h à mon appart (mi piso ), après en fonction de l’organisation de mon dimanche, petit soirée tranquillou avec les ERASMUS ou dodo car j’ai la possibilité de faire une course de kayak à TALAVERA DE LA REINA le lendemain ( 5000m ) en course en ligne.

Sinon dans ma tête c’est toujours un feu d’artifice, c’est cool la vie ici (aquí) il me manque juste un homme kayakiste et gendarme avec moi (comigo) et ça serait topissime ++++ perfecto

Je vais vous faire bientôt un article sur la mentalité des gens d’ici. Mais pour le moment, je n’ai pas le temps. Voilà encore une chose à rajouter à ma liste COSAS POR HACER

El Primero dia..

Tu vas en Espagne en pensant qu’il va faire beau et bah… bim…. tu arrives pour ton premier jour, c’est un peu de pluie et  l’orage qui t’accompagnent à la fac ( bon… dédramatisons :  il fait quand même 25 degrés et la pluie, ce n’est rien par rapport à la pluie qu’il y a en Bretagne…)

On accélère un peu la cassette : STOP !!!  

J’arrive dans la salle. On se présente au professeur enfin Célestin, c’est surtout célestin, qui parle. ( Il parle aussi bien qu’un espagnol. ) Moi j’ai vraiment l’impression de jouer dans « l’auberge espagnole » : j’attrape un mot par ici un autre par là… 

On s’assoit… 
Le professeur débite son cours, c’est de la Physiologie de l’exercice. Alors déjà en français tu peux vite te tirer une balle alors en espagnol… (Les Stapsiens comprendront ma douleur.) 
Les seuls trucs que j’ai réussi à comprendre du premier coup sont :
Energia = trabajo +calor 
Ejercicio 

Et dire que je ne pouvais plus voir les maths… C’est bien les maths enfin les +,=,%- 
On comprend tout de suite mieux.

Il y a aussi un truc que j’ai du mal à comprendre ce sont les Blagues. Tout à  coup tu entends tout le monde rigoler et toi tu ne comprends pas. 
#MomentDeSolitude

Les cours ici sont de 45 minutes autant vous dire que sachant que j’ai environ 12-14h de cours, j’ai le temps de vivre ma vie

Avance rapide…. A la recherche d’ami(e)s…
Me voilà place Zocodover, il est 20h.
Je cherche un peu de WiFi à côté du Macdo tout en cherchant le bar où tous les Erasmus se regroupent.
Après le dessin animé « Rémi sans ami », voilà une adaptation espagnole avec moi dans le rôle principal :).
Et voilà que je tombe sur un Erasmus qui va faire une balade jusqu’à un gros rocher qui surplombe Toledo bon bah ma recherche de WiFi est abandonnée et me voilà partie avec 3 filles et lui en ballade.

« Tout vient à point à qui sait attendre »…

   Après ce petit retard d’une heure, me voilà enfin dans l’avion… Va falloir être efficace :  avant j’étais « Large » niveau temps, j’espère courir aussi vite que Sonic … 
   Au moins l’attente est très intéressante, l’immersion commence maintenant, c’est comme un sas de décompression, ça parle fort…. Ah oui… il y a des espagnols à gauche, devant, derrière… 
C’est une invasion !!!!!! Je n’entends que quelques français ici et là.

Ah « les passagers à destination de madrid…..  »
C’est parti, je suis la première à monter dans l’avion j’ai trouvé ma place et ma fenêtre 🙂
Voilà une Pauline toute heureuse: sourire d’un BN, et rire de canard au Rdv

Je vous embrasse
BESOS MUY FUERTE

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Premier rang

Los últimos preparativos / Les derniers préparatifs…

   Alors que mes ami(e)s stapsiens ont repris la direction du hall STAPS, que mon frère fait sa rentrée, que ma soeur attend que la petite louloute sorte de son bidon, que ma mère retrouve ses nouveaux élèves, et que mon père avec son titre de gouverneur de l’île au sport reçoive la vague de nouveaux kayakistes, moi, tranquillement j’entame ma dernière semaine de vacances à Paris avant de retrouver à mon tour le chemin de l’université ( il le faut bien un jour), mais pas n’importe quelle université : LA UNIVERSIDAD DE CASTILLA LA MANCHA – TOLEDO.

   Je m’envolerai donc de Nantes, dimanche 6 septembre en fin d’après-midi pour Madrid (18 h35 pour être précise). Au programme 1h45 de vol même pas le temps de s’ennuyer me direz-vous, puis une fois à Madrid on continue : il faut trouver un bus, puis faire 45 minutes de bus, et il faudra encore prendre un train en soirée vers 21 h50 direction : TOLEDE(environ 30 minutes) pour arriver dans mon appartement (mi piso ) qui n’attend plus que moi ! Ouuuuffff que d’aventures pour même pas 4h dans mon nouveau pays !     #AventurièreDu21èmeSiècle. 😀

   En attendant que se passe-t-il dans ma tête? En shématisant…C’est le 14 juillet : les pensées fusent dans tous les sens: comment dit-on une fourchette, un balai, un sac poubelle, devant, bientôt, une pagaie… ???????

Pour les petits curieux : un tenedor , un escoba, un bolsa de basura, delante, pronto, una zagual…

Les premières inquiétudes se font, elles aussi, sentir : Et si je ne comprends rien ? Et si ….. Et si… Et si..???? Heureusement que j’ai à mes côtés un homme TOPISSIME  ( ce mot là n’est pas espagnol 😛 )

   Mais ces petites inquiétudes sont aussi vite effacées grâce à l’excitation de découvrir une nouvelle vie, un nouveau pays, une nouvelle culture.

Information : Les espagnols ne disent pas Ah ah ah ils disent Jajaja

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vue du balcon: La Défense